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Paris, du pont Charles de Gaulle à Notre-Dame

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Cette promenade au long des quais de Seine, qui va de quai en quai du pont Charles de Gaulle à Notre-Dame, est plus prisée des parisiens que des touristes, elle est langoureuse en automne. Une barge de béton, signée par Le Corbusier, permet l’organisation d’expositions photographiques.

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19 octobre 2015 at 19:28

Le lumix lx7 en lumière basse (low light)

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J’ai acquis en solde un lumix lx7, un compact qui a deux caractéristiques, son objectif qui ouvre à 1,4, et la possibilité de filmer en 24 mm. L’intérêt de cet appareil est de pouvoir tenir dans un sac, et surtout en lumière basse, le soir ou la nuit, en intérieur. Je n’ai pas fini d’en explorer les possibilités, passant de l’automatisme pur (mais il monte en iso, ce qui réduit la netteté) à la priorité à l’ouverture, afin d’ouvrir l’objectif, et de limiter les iso à 800 pour l’instant. Il me faut un peu plus de pratique, et le tester dans de multiples conditions, avant de passer peut-être un jour au 4k, si les prix des appareils baissent.

voici d’autres exemples de videos prises en lumière basse :

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13 décembre 2014 at 06:58

Publié dans lumix lx7, Paris, video

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Bercy, la statue au drapeau américain

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Je suis passé par hasard devant cette statue, à Bercy, presque sans la remarquer, et pourtant cette pulpeuse femme, et ce drapeau américain m’ont permis cette photo rare.

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19 octobre 2014 at 03:01

Thérèse Desqueyroux, de François Mauriac

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La sortie du film m’a poussé à lire le livre. François Mauriac est un prix nobel un peu oublié, teinté de catholicisme et de provincialisme, du moins c’est comme cela qu’on le présente. Je connaissais le « noeud de vipères », vu sous forme de « dramatique » avec Pierre Dux, et dont la qualité m’avait touché. C’est en pensant ne rien découvrir de bien spécial, qu’un vieux classique poussiéreux et hors d’âge que j’ai lu ce « Thérèse Desqueyroux ». J’ai été surpris par la qualité du style original, qui claque, et nous transmet une psychologie profonde, celle d’une femme, qui est aussi Mauriac que Mme Bovary est Flaubert, inadaptée à son milieu provincial étroit, où un mariage de raison est arrangé. Elle va tenter d’empoisonner son mari, qui sans comprendre le fondement de son geste, va organiser les apparences autour d’elle pour ne pas tacher l’honneur de la famille. C’est un thème que l’on pourrait comprendre d’un bout du monde à l’autre, surtout en notre temps, cette incarcération.

Mauriac disait « Paris est une solitude peuplée, la province un désert sans solitude ». Ce qu’il nous démontre dans ce livre.

Il s’est inspiré d’une histoire vraie, mais on sent qu’il y a surtout projeté ses sentiments les plus cachés. Cette femme, plutôt jalouse des amours de sa belle sœur, et inapte au mariage, finira par se réfugier à Paris, où les gens sont comme les arbres de la lande. Mauriac ne décrit pas une féministe, mais une personne inadaptée au monde qui se présente à elle.

Je ne sais pas ce que vaut le film, mais peut-il traduire toute la complexité d’une telle oeuvre ? je n’en suis pas bien certain, et c’est pour cela que je conseille la lecture de ce véritable chef d’oeuvre, peu connu en fait. Tout comme « la chute » pour Camus, ce n’est pas toujours le livre le plus connu d’un auteur qui m’aura le plus marqué.

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1 novembre 2013 at 12:53

Paris, moulures dans le 7ème arrondissement

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6 août 2013 at 19:27

Paris, autour de la grande bibliothèque, la video

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13 mai 2013 at 20:04

Grace Kelly est venue à Argenteuil ?

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En 1924, John Kelly remporta une médaille d’or aux jeux olympiques de 1924 à Argenteuil.
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Il avait déjà 35 ans, et Grace Kelly est née en 1929, soit quelques années après.

Est-ce que l’on peut imaginer qu’il a emmené sa fille en toute discrétion, pour lui montrer l’endroit où il s’est illustré près de Paris ? En fait, il faudrait inverser la question, est-ce qu’un père qui a remporté un grand titre a pu ne pas emmener ses enfants voir l’endroit où il a gagné une médaille olympique ? est-ce que c’est imaginable ? je me rends bien compte que non, et qu’il est évident que, loin des photographes, sans doute discrètement, en partant de Paris en voiture, John Kelly a du se rendre à Argenteuil pour montrer à sa fille ce lieu cher à sa mémoire. Cela fait partie des souvenirs intimes, de ceux que l’on ne veut partager avec personne d’autre qu’avec ses enfants, un « rosebud » à soi. Cette visite discrète, à l’opposé des rendez-vous mondains, où l’on se montre, est-il possible qu’il en reste quelques témoins encore dans la ville ? ils peuvent ne pas avoir été reconnus, être passés un soir, ou un matin frais, et qu’il y ait eu très peu de témoins, aucune image, aucune chronique.

C’est par le raisonnement que je me dis que ce passage a forcément eu lieu. Des biographes pourraient reconstituer le voyage de Paris à Argenteuil (10 kms), ce qu’ils se sont dit, ce qu’ils se sont souhaité, les paroles chères, précieuses qu’ils ont échangé, destinées à rester dans leur mémoire. Est-ce plutôt un romancier ou un cinéaste de l’intime qui pourrait nous présenter cette séquence de leur vie ? peut-être un cinéaste, les mots ont été rares, choisis, l’émotion plus présente que le bavardage, et puis la Seine en fond, avec les nuages de Monet, et les vieilles rues d’Argenteuil, dans les années 50, cela a quelque chose à voir avec le voyage à Rome de Rosselini.

Il reste à écrire ce scénario, reconstituer les dialogues, et trouver un cinéaste du sensible intéressé par l’idée

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30 mars 2013 at 13:11