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un regard sur le monde

Archive for the ‘réflexions’ Category

Mediacrons

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Quel intérêt les medias ont-ils a dénigrer Hamon, qui a eu le mérite de lancer un thème gorzien, en employant des qualificatifs, alors qu’au minimum ils devraient faire preuve d’une plus grande neutralité ?
C’est comme s’ils étaient plus engagés que des militants, comme si cette élection avait plus d’importance pour eux que pour les chômeurs.

Written by Le blog de Jean Trito

29 janvier 2017 at 22:24

La grande contradiction de la repentance

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Notée par Jean-Claude Michea dans son dernier livre : Christine Taubira peut à la fois expliquer que nous sommes un peuple métissé, que nous sommes tous métissés, qu’il n’y a plus de français de souche en nous, mais que nous devons faire repentance en tant que français au titre des crimes du passé, comme s’il n’y avait aucune rupture entre le passé et nous, ou comme si nous étions tous les descendants des gens concernés de l’époque. Ces deux arguments s’excluent mutuellement, et il est amusant que l’essayiste noté ce qui serait sinon passé inaperçu. Mais après tout, c’est aussi une manière d’expliquer que l’on doit aussi se sentir coupable d’actes que l’on n’a pas commis.

Written by Le blog de Jean Trito

12 janvier 2017 at 07:24

Couple

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On croit toujours pouvoir apporter quelque chose pour réduire les conflits d’un couple, ou trouver le responsable de la mésentente, mais on se retrouve dans la dialectique du rejet d’organe, est-ce l’organe qui est responsable du rejet parce que non compatible, ou est-ce le corps récepteur qui  a trop d’anticorps ? comme l’œuf et la poule, on ne peut en trouver le commencement, et il serait vain d’apporter son secours, ou de stigmatiser la mésentente pour ces raisons. Personne ne peut s’immiscer dans une relation de couple, il n’y a aucun espace, comme dans celui de deux tissus en contact.

Written by Le blog de Jean Trito

2 janvier 2017 at 03:50

Publié dans réflexions, sociologie

Le nouvel an, la drôle de fête

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C’est une drôle de fête, une sorte de soirée des dupes, dont en général on attend beaucoup et qui ne rend rien. Entre les invitations qui restent sans suite, et l’on se retrouve seul et perdu, sans plan B, les couples qui ne se mettent pas d’accord sur le type de soirée à vivre, celui qui ne veut rien, et celui qui veut tout.

Le mieux est presque de la passer en famille dans un lieu animé, profiter d’une organisation toute faite pour ne pas ajouter du labeur à une nécessité sociale.

Qu’observe -t-on de nouveau sur la société en se rendant à de telles occasions, Quoi de neuf pour le nouvel an ? qu’est -ce qui est tendance : Claude François pour la danse, et puis des couples, des tablées entières qui ont passé la fête le nez sur leur smartphone.

Written by Le blog de Jean Trito

1 janvier 2017 at 17:52

Publié dans réflexions, sociologie

Cadeaux empoisonnés ?

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Noël est devenu une fête commerciale,  et nous sommes sollicités par ses vitrines dès avant la Toussaint, effaçant la fête des morts, comme si notre société ne voulait plus avoir un regard pour son passé, pour ceux qui l’ont faite.

Autrefois, on achetait quelques jouets pour les enfants. Aujourd’hui ,on est censé servir tous les adultes de son entourage, mais comment trouver des cadeaux acceptables, pour des adultes qui ont déjà tout chez eux, et qui ne sauront que faire de nos babioles coûteuses ? Le thème de la revente des cadeaux sur internet dès la fête passée pose cette question : faut-il consacrer autant d’argent en vain, alors que d’autres besoins prioritaires ne sont pas couverts ? n’est-ce pas un absurde besoin artificiellement entretenu par la pub, un potlach moderne, mais sans la satisfaction de quiconque au bout ?

Déjà les français sont en train de reculer sur ce point, mais ils mis longtemps à comprendre. C’est fou, comme il est difficile de se déprendre d’une pression sociale, qui nous incite à faire un peu n’importe quoi, dès lors que le commerce met le prix fort pour nous conditionner.

Renoncer à une « coutume » qui ne satisfait personne, est peut-être une manière intelligente de voir la vie, sachant le taux de mécontentement manifeste qui procurent ces cadeaux mal adaptés, parce qu’impossible à bien calibrer, sauf à être au plus prêt des désirs intimes de chacun, mais que la plupart des gens ont bien les moyens de réaliser eux-mêmes.

 

 

 

 

Written by Le blog de Jean Trito

27 décembre 2016 at 07:40

Publié dans Noël, publicité, réflexions

En lisant les vieux livres saints

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Il m’arrive de lire quelques pages du Coran, et de la Bible, dans le but de connaître mieux ces deux textes, et les mythes sur lesquels se sont érigés plusieurs civilisations. L’ancien testament se lit comme un récit, avec quelques redites. Le Coran est plus complexe, car il mêle à un grand nombre de citations bibliques, des phrases qui reviennent en boucle, dénonçant les « associateurs  » (les polythéistes) et vantant les « jardins sous lesquels coulent les ruisseaux ». Sa construction déroute, parce qu’il n’y a pas de chronologie, mais peut-être a-t-il voulu suivre l’ordre des révélations.

Non seulement le Coran cite abondamment l’ancien testament, ce qui fait que ces deux lectures s’enrichissent mutuellement, mais le Jésus-Christ du nouveau testament apparaît très fréquemment. On comprend la remarque du médiéviste Jacques Heers, expliquant que les arabes n’avaient jamais interdit le pèlerinage à µJérusalem, parce qu’ils le considéraient comme un saint. D’ailleurs, en 3-3, le Coran que l’ancien et le nouveau testament sont vrais. On note aussi une critique de la trinité, mais cela est compréhensible, elle ne figure pas dans les textes canoniques, c’est une construction théologique destinée à unifier Dieu, le fils et le saint-esprit en une seule entité, lors de la querelle de l’arianisme, au IVème siècle.

En allant directement au texte, on découvre des choses surprenantes : ainsi, il est demandé au musulman de manger la même chose que les gens du livre, sauf le porc. Le Coran ne permet pas le Halal dans le pays des gens du livre, peut-être est-ce une manière de refuser qu’ils puissent vivre à part en ne partageant pas les repas, et se replient sur eux-mêmes.  Pourquoi le halal s’est-il développé, et affiché comme une marque dans nos banlieues ? sans doute parce qu’il: s’agit d’une démarche marketing, le moyen de préserver une clientèle captive, et communautaire.  Encore un exemple de commerce qui sait interpréter les textes en sa faveur, en développant une mode pas vraiment conforme au texte fondateur.

 

Written by Le blog de Jean Trito

11 décembre 2016 at 15:05

Merci à mes lecteurs

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si je devais dire quelque chose pour cette fin d’année, ce serait un merci à mes lecteurs, qui me soutiennent, me lisent, m’apportent plus d’audience qu’à bien des écrivains. Je ne crois pas que sans eux j’aurais pu continuer ce blog aussi longtemps.

Written by Le blog de Jean Trito

10 décembre 2016 at 16:51

Publié dans réflexions