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un regard sur le monde

Archive for the ‘sociologie’ Category

Guilluy, le prophète

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Il s’agit d’une video tournée après l’élection de Macron, mais elle explique tout ce qui va se passer. Depuis trente ans, on a éliminé les classes moyennes du débat, pour occulter leur disparition par de faux débats. Guilluy n’est pas prof de fac, ni sociologue, mais un observateur de la société, qu’il a abordée par le versant géographique. Il y a un marquage au sol des classes sociales, même si les raisons ne sont pas d’abord géorgraphiques.

Written by Le blog de Jean Trito

8 décembre 2018 at 18:31

Discordance

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Un gilet jaune « les élites parlent de la fin du monde, et nous, de nos fins de mois »

Written by Le blog de Jean Trito

24 novembre 2018 at 15:58

Publié dans politique, sociologie

Question de notre temps

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Manifestation des gilets jaunes contre manifestation des femmes, jamais on n’a autant opposé dans les medias deux manifestations sans rapport, à moins que la vraie question soit celle de lopposition absolue entre les questions sociales et les questions societales.

Written by Le blog de Jean Trito

24 novembre 2018 at 11:20

Publié dans femmes, politique, sociologie

Assignation

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Prétendre qu’enseigner leur langue d’origine aux enfants d’emigrés est une chance, en leur permettant de garder le lien avec le pays de leurs parents, a quelque chose dune forfaiture, cest une manière de leur proposer une intégration minorée, de leur signifier quelque part qu’ils ont vocation à y retourner, cest les laisser davantage sous l’influence de gouvernements étrangers, et cest peut-être plus le fruit dune condescendance que d’une générosité.

Written by Le blog de Jean Trito

8 septembre 2018 at 21:56

Téléphone voleur

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Avoir mon âge permet de comparer deux époques. J’ai connu un temps où n’existait que l’écran de la television, mais avec un temps d’émission court, et déjà elle était vue comme un abrutis sèment par certains. Il y avait aussi le poste de radio, que l’on trimbalait avec un volume exagéré lors des pique-niques. Une vraie nuisance sonore,  comment a-t-on pu le supporter ?

Dans les années 80, on a vu arriver l’informatique pour des motifs professionnels, qui n’a pas réduit le travail, car elle a tout au contraire permis de le complexifier, de réduire le nombre des exécutants, d’obtenir grâce à des systèmes d’information élaborés des synthèses et des simulations rapides, et d’élaborer des dispositifs de pouvoir plus concentrés. Transparence et complexification des organisations sont allé de pair. Il y a une meilleure connaissance des données, mais n’avons nous pas perdu une sorte de science humaine, appuyée sur une mémoire longue, qui a été remplacée par une virtuosité technique qui tourne un peu à vide ?

J’ai aspiré à ce changement qui a aussi délivré le travail de tâches fastidieuses pour les remplacer par une plus grande capacité d’analyse, plys stimulante, il yaeu aussi une progression intellectuelle pour l’employé.

Je me souviens des files d’attente du samedi matin devant le magasin Surcouf du 12ème arrondissement, caverne d’Ali Baba de la modernité de l’époque. On pensait être au début d’une ère nouvelle, mais peut-être pas plus que pour l’électronique dans les années 50.

Cette « révolution » à débouché sur un monde où les relations humaines sont médiatisées par la technique, je me demande si l’échange de services est supérieur, car la fiabilisation était obtenue autrefois par la connaissance personnelle ou celle d’un réseau.

L’informatique à cassé certaines rentes, certaines corporations, permis des échanges de services et de vente plus souples.

Elle a donné les moyens de se relier plus rapidement, en permanence, en compensation d’un éloignement des familles, d’un éclatement, par lequel il edt plus difficile de partager une présence physique. Le réseau a plus d’importance, le quartier en a moins. Nous sommes moins tributaires d’une implantation territoriale où nous n’avons pas de racines, liée aux mouvements professionnels. Grâce aux systèmes de communication, nous amortissons le choc du déracinement, en quelque sorte. Nous avons moins besoin de nous assimiler.

Cette indépendance de l’environnement nous donne l’impression de traverser une société où les gens sont ailleurs, ce que nous avons perdu, c’est le regard des autres.

 

 

Science humaine

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Qu’est ce que l’économie dans le fond ? De solides préjugés sociaux ensevelis sous des montagnes mathématiques  C’est une science humaine qui s’est crue physique sociale.

Written by Le blog de Jean Trito

18 août 2018 at 08:01

Communauté hypermnésique

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J’ai lu un article dont la thèse était que les textes « progressistes » sur le net développaient les réactions d’extrême-droite. Cela peut sembler paradoxal, mais je m’étonne également du nombre d’articles centrés sur une communauté quelconque, qui s’avèrent être de vraies visions paranoïaque, allant chercher dans une histoire lointaine des raisons d’une colère actuelle, et dans lesquelles il n’y a jamais de vision nationale, globale de l’humanité. C’est une idéologie qui propose des actions absurdes, autocentrée, et qui semble constituer une bonne partie du fond des textes d’internet. Le global a accouché du village, mais composé d’une sélection choisie de l’humanité, réduite, et qui s’inscrit dans une démarche d’accusation de la société. On rencontre ainsi de plus en plus de productions hargneuses, qui ne s’intéressent qu’à un groupe, sans vision globale, et où tout est à charge.

Written by Le blog de Jean Trito

25 mai 2018 at 20:46

Publié dans sociologie