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un regard sur le monde

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Rentrer chez soi le soir, en passant par Saint-Lazare

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j’ai pris quelques images du trajet du soir, un jour assez calme d’ailleurs, sans bousculade devant le train.

Written by Le blog de Jean Trito

12 octobre 2013 at 12:28

Publié dans Paris

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Le tatchérisme, c’était quoi ?

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On dit souvent que l’on juge d’une administration à sa capacité à faire partir et arriver les trains à l’heure, ce qui est à la fois modeste et ambitieux. Le tachérisme a réussi à faire en sorte que les trains n’arrivent ni ne partent plus. Mme Tatcher se vantaire d’ailleurs de ne jamais avoir pris le train .

Written by Le blog de Jean Trito

5 mai 2013 at 20:08

Publié dans Non classé

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la sncf contribue-t-elle à l’engorgement des week-ends ?

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Le mode de facturation de la sncf est surprenant, c’est une sorte d’enchère montante au fur et à mesure que l’on approche de la date de départ, avec le discours que la vertu consisterait à prévoir des mois à l’avance ses futurs voyages. Je ne sais qui est dans une telle situation professionnelle qu’il parviendrait à fixer avec autant d’avance ses futurs déplacements. Le système aboutit à une incitation à la réservation très anticipée, quitte à annuler ensuite ses voyages. Une bonne affaire pour l’entreprise qui peut ainsi les revendre au cours du jour, dans une situation d’affolement qui fait que l’on devient moins regardant.

J’aimerais que quelqu’un se penche sur ce système absolument pervers, qui aboutit à ce que les tarifs publics soient inégaux selon les contraintes que l’on a, et qui crée une pénurie artificielle au moment des départs.

Written by Le blog de Jean Trito

23 avril 2013 at 19:39

Faut-il nationaliser tout le logement en France ?

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C’est Cécile Duflot qui a raison, bien qu’une campagne de presse calomnieuse la présente comme une foldingue, sans chercher à comprendre ce qu’elle nous dit. Nous avons atteint une limite en matière de logement, il y a eu une démagogie du pavillon qui occupe beaucoup d’espace, ne crée pas de lien social, à part la maigre culture du barbecue, et nous oblige à habiter des lieux vides, où personne ne semble venir de quelque part. Il faut concentrer, densifier la ville, tout en préservant des espaces naturels, des lieux de convivialité. Nos transports ont atteint leurs limites, et l’on a surtout l’impression que plus personne n’est capable de gérer une telle situation. J’ai le sentiment avilissant d’être une bête à cornes que l’on pousse dans un train du matin, bien souvent annoncé et annulé, et que je partage mes microbes avec les autres, mufle contre mufle.

Pourquoi les uns doivent-ils habiter là et travailler ici, et vice-et-versa ? Devenir propriétaire ne résout aucun problème, c’est s’auto-ligoter pour d’innombrables années, et se priver de toute mobilité, et de tout mouvement. Une partie de l’écart de compétitivité avec l’Allemagne vient de là, de toute cette part du revenu qui doit être consacrée au logement en France. La bonne solution serait de tout nationaliser, et de redistribuer ensuite les logements en fonction du lieu de travail, et de la taille de la famille. Nous ne pourrons continuer encore longtemps à ce que les logements ne soient accessibles qu’en fonction du revenu. On pourra ainsi rationaliser la vie, réduire les temps de transport, faire en sorte que les familles soient à proximité des lieux d’activité, et que ceux qui ne sont plus actifs puissent ne plus encombrer inutilement les espaces disponibles.

On va me dire que l’Europe de l’est l’a déjà mis en place, et que le système s’est effondré, mais le nôtre n’est-il pas en train de s’effondrer, justement ?

Written by Le blog de Jean Trito

13 mars 2013 at 15:27

L’intimité dans la bétaillère

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C’est au détour d’un article sur la perte de l’intimité du couple, que cette idée m’est venue. Oui, une part de notre intimité réside dans ce passage dans la bétaillère qu’est devenu le transport quotidien pour nous rendre au travail. On voit des gens scrutant leur téléphone portable, leur univers portatif, des gens plongés dans des livres, des journaux Quelquefois, une conversation qui détonne, elle est intime, mais tout le monde y participe. C’est dans l’entassement quotidien, dans la compression, l’évitement, que nous disposons des seuls instants à nous dans une journée.

Written by Le blog de Jean Trito

18 novembre 2012 at 11:19

Publié dans sociologie

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