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un regard sur le monde

Mad max, dystopie improbable

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Mad max, c’est une étrange vision du futur : alors que l’on sait que c’est la bagnole, qui, faute de pétrole et de pièces manufacturées, disparaitra en premier, Mad max imagine à l’inverse, un monde où il ne restera que les bagnoles.

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Written by Le blog de Jean Trito

3 janvier 2016 à 21:12

Publié dans cinéma, science-fiction

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3 Réponses

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  1. Vous me donnez l’occasion de parler de ce film qui m’a fort énervé à sa sortie…
    L’été, je cède souvent à ce genre de productions, je vais en voir un pour me détendre. Il y a 20 ans, ces films s’assumaient honnêtement comme le nanard d’été qu’ils étaient, et l’on n’en attendait pas plus que de belles explosions ou de bons coups de poings. Aujourd’hui, ces films sont plus que jamais dépourvus de construction scénaristique, faits uniquement pour étourdir le temps de la projection, mais la critique les monte en épingle, les annonce comme des chefs d’œuvre quand ce n’est pas des « films d’auteur ».
    Que n’ai-je lu et entendu sur ce Mad Max : que c’était le nouvel étalon du cinéma des prochaines années, qu’on avait posé là un fabuleux « univers » ultra cohérent… Or c’est tout le contraire. Outre le manque de vision que vous soulignez, le film n’a ni queue ni tête. Le seul « concept » est un monde où il n’y a plus de pétrole, et on y voit une armée de gus qui roulent pour le plaisir et passent leur journée à cracher du lance-flammes… Le scénario minimum d’un road movie, c’est de joindre un point B depuis un point A, mais ici c’est l’histoire d’un camion qui fait demi-tour ! Passée la baffe du démarrage et de la découverte, c’est absolument vide. Il n’y a rien de posé, rien d’expliqué, pas de dialogues, uniquement du « fun » visuel qui finit par épuiser au bout de 2 heures… Reste une panoplie de costumes et de bagnoles déglinguées, qui ferait une belle comédie musicale, un défilé de cérémonie d’ouverture des JO, un spectacle vivant au Puy du Fou, mais certainement pas un film.
    Malgré ce foutage de gueule éhonté, la critique est élogieuse, les gens attendent la « suite » : ils ont intégré que ces films n’ont pas de fin et qu’on fait autant de « préquels », de trilogies et de suites que les recettes récoltées le permettent… Toi qui entres ici, abandonne toute exigence, même la plus modeste. Un viol des yeux et des oreilles de 2 heures, dont il ne reste rien le lendemain du visionnage, au prix de centaines de millions de dollars dépensés, suffit au ravissement.

    Un Oeil

    4 janvier 2016 at 15:39

  2. Même réflexion que vous (Jean) — et je dois avouer que contrairement à « Un oeil » j’ai trouvé « Fury Road » excellent, digne des grands classiques à la construction millimétrée, « Impitoyable » ou « Payback ».

    fredericln

    11 janvier 2016 at 13:08


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