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Jean-Paul Blumenthal
C’est presque l’illustration inverse de mon article précédent. J’ai recherché son nom et j’ai trouvé cet article, qui récapitule sa carrière. Jean-Paul Blumenthal était un peintre abstrait, autodidacte, qui animait un cours de dessin et de peinture du CLEC (une association dépendant de la fédération du bâtiment). Je ne savais pas qu’il était mort en 2003, et je ne l’aurais jamais su sans le web, car j’ai quitté ce quartier dans les années 90.
Je me souviens qu’il passait nous voir, et nous demandait de montrer davantage “ce qui se passait” dans telle partie du dessin, de montrer le mouvement, d’expliciter la forme. C’était une organisation à la bonne franquette, où un public assez âgé venait peindre des natures-mortes le samedi, et travailler sur modèle vivant le soir en semaine. Je m’y suis rendu des années durant, bien qu’irrégulièrement, pour améliorer ma technique du dessin.
Il ne faisait pas de grands discours, son enseignement résidait dans l’art de la petite touche, il tenait à faire remarquer tel ou tel point, sans discours inutile. “il y a quelque chose qui se passe là”. Je ne sais pas si des gens se souviennent encore de cet atelier, s’ils sont présents sur le net.
Je me souviens que l’un de nous avait intitulé une de ses sculptures “Blues mental” pour lui rendre hommage.
Voici l’une de ses compositions abstraites.
Je n’ai pas réussi à en trouver d’autres même en parcourant le net.
beaubourg, les mangas et Nikki de Saint-Phalle
Beaubourg présente les choses les plus hétéroclites, du spectacle et de la fresque de rue, à l’expo branchée sur le japon, ainsi que la fameuse fontaine conçue par Nikki de Saint-Phalle.
Paris, Saint-Merry, une des plus belles églises de la capitale
Une des plus belles églises de Paris, dont on peut découvrir l’histoire sur ce site. Je prends parfois le temps de visiter ainsi les églises de la capitale, et c’est un moment de calme et de sérénité rare.
Paris, le joli bois de Vincennes en Automne
Le bois de Vincennes en automne, avec la beauté des couleurs de ce beau mois d’octobre, le plus beau des mois, le joli bois que chantait Barbara. C’est une des plus belles périodes de l’année, qui nous étale des paysages impressionnistes devant les yeux. On ne sort jamais assez en octobre quand il fait beau, pour remplir ses yeux des plus belles images avant les frimas. Jeune, je préférais le printemps, quand la nature avait mon âge. Maintenant, que l’automne est mon âge, j’en admire les derniers feux.
Paris,le 9ème arrondissement, à travers ses églises et le square Montholon
Je suis parti de Saint-Lazare jusqu’à la gare de l’est, traversant le 9ème arrondissement. Au passage, j’ai filmé Les églises de la trinité, et Notre-Dame de Lorette. Je me suis arrêté au square Montholon pour admirer et détailler la statue des ouvrières fêtant Sainte-Catherine de Julien Lorieux.
Les deux platanes d’orient sont centenaires et majestueux. Le marbre représente les ouvrières parisiennes fêtant la sainte-catherine.
Le dernier des Camondo
Pierre Assouline a écrit la biographie de la famille Camondo, disparue du fait des deux guerres mondiales. Moïse Camondo était un riche collectionneur venu d’orient, qui amassa cette collection, sans que sa vie soit aussi brillante et harmonieuse que le luxe peut en donner l’impression. A cette époque, avant 1914, les nouvelles belles villas se construisaient autour du parc Monceau.
La croix dans la solitude, un paysage de Thomas Cole
C’est une peinture de Thomas Cole, grand paysagiste américain. Elle m’avait frappé lors de ma première visite au Louvre en 1981, comme un paysage nostalgique, et je ne pensais pas pouvoir en retrouver la trace après tous les bouleversements qui ont depuis touché le musée.
Les ciels d’Argenteuil
bien sur la place Salvador Allende n’a rien du glamour que l’on trouve sur les tableaux impressionnistes, ces hommes de couleur qui ont chroniqué la ville, mais malgré le décor urbain, je trouve une beauté neigeuse aux ciels argenteuillais
Claude Monet à Argenteuil
A Argenteuil, où il inventa l’impressionnisme, Claude Monet s’installa près de la gare pour être à un quart d’heure de Paris. Il a recherché un paysage où la campagne et le monde moderne de l’industrie se mêlaient. De ces cent toiles peintes dans la ville, aucune ne se trouve à Argenteuil, mais seulement dans les plus grands musées, comme le National Gallery à Londres. J’ai eu la surprise d’y découvrir ce petit tableau, où l’on voit un bras de la Seine, aujourd’hui recouvert d’une route, à deux cents mètres en contrebas de chez moi.






