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Ceux qui nous dénient le droit d’être créatifs
Les gens que nous connaissons nous recouvrent parfois de clichés et d’idées toutes faites, tellement que rapidement ils ont limité ce que nous pouvons être à ce qu’ils croient nous limiter. Le temps fait de nous des clichés bien bordés dans l’esprit des autres. J’ai ainsi préféré conserver ce blog anonyme, et l’offrir ainsi à d’autres anonymes, car je me suis rendu compte qu’expliquer que l’on écrivait, ou que l’on dessinait autre chose que des “jolies choses” suscitait des réactions agressives. Il y a une sorte de prétention à laisser s’exprimer ce que la société, le conformisme, l’éducation refoule en nous, à imaginer que l’on puisse avoir un peu de talent, qui provoque parfois des réactions violentes chez les plus conformistes. Pour eux chaque chose est bien dans sa case, et cette vision panglossienne ne doit pas être dérangée.
C’est curieux comme parfois on nous enferme dans un rôle sans grandeur, et sans brillant, et que l’on nous dénie certaines possibilités sans être capable de les vérifier. Avant Internet, on estimait qu’il existait des millions de manuscrits en France, la plupart des livres qui sortent ne sont pas meilleurs que ceux qui sont refusés, au contraire un livre sort parfois en raison de sa médiocrité.
Dans nos esprits, un milieu s’est accaparé la création, et rien ne pourrait surgir en dehors de ce milieu. Pourtant, la preuve en est là : des milliers de gens, que l’école n’a pas reconnu accèdent à l’écriture et à sa diffusion, sans passer par aucun canal commercial, grâce à cette révolution du net.
Il est possible de corriger, de compléter ce qui est écrit par ailleurs, de proposer des textes que personne n’aurait vu. Oui, la principale révolution est ce décloisonnement, cette extension du champ de l’écriture, moins réservée qu’autrefois.
Le blog est-il un moyen de défense de la citoyenneté et de l’individu face aux grandes organisations
Un certain nombre de situations nous sont imposées, au mépris du droit. Par exemple, la mairie de A.. ne reconnait pas les femmes mariées pour certaines formalités, au mépris des textes écrits par le ministère de l’intérieur, ce qui est quand même un peu fort de café. Orange a inventé le phishing par clic intempestif qui vous abonne à des sites inutiles pour jusqu’à 60€ par mois, sans signature, sans validation, sans même vous en informer.
Nous rencontrons tous les jours de telles atteintes au droit individuel, pratiquées sans contre-pouvoir par les grandes organisations. Nous pouvons saisir la justice, mais dans le cas d’orange, les sommes, même si elles sont colossales au niveau de l’entreprise, sont faibles au plan individuel. De même la mairie de A.., qui a sans doute fini par comprendre qu’elle était hors la loi, n’a pas répondu à mon courrier, oublieuse de cette culture qui voulait qu’une administration réponde toujours à un courrier écrit, et n’en laisse point en souffrance.
Que faire face au silence, au poids de ces organisations ?
Je crois que les blogs, internet, permettent de faire connaître leurs dérives. Pour les assurances qui vous refusent une indemnisation, on trouve des contre-attaques, car je me suis rendu compte, à ma grande surprise, que ces organisations, que je croyais surarmées juridiquement, répondaient par écrit des inepties faciles à contrecarrer.
Certaines organisations publiques ou semi-publiques ont aussi des pratiques inquiétantes : réserver un billet sur internet dispense la sncf de toute responsabilité en cas de grève, et vous ne serez pas remboursés : l’entreprise a réussi par ce transfert au privé, à se dispenser de ses responsabilités fondamentales, comme si j’embauchais un chauffeur qui ne respecterait pas les limitations de vitesse pour préserver mes points du permis.
On constate ainsi que ces organisations décentralisent ou sous-traitent afin de se débarrasser de certaines contraintes de responsabilité.
La vigilance doit être constante de notre part, sinon, nous pourrions terminer avec une démocratie purement formelle, où l’on pourrait tout nous imposer sans contrôle démocratique.

Bloguer après le 6 mai 2012 ?
Romain Blachier m’ laissé une demande, part d’une chaîne de bloguers.
“Il s’agit de répondre à une question: “continuerez vous à bloguer aprés 2012 ?”
Comme le dit très justement Jegoun: “Je ne vais pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir vendue. La victoire de François Hollande n’est pas acquise, la campagne va se durcir. Mais j’espère et reste optimiste.”
Pour ma part, victoire ou défaite, je continuerais à bloguer. Mon écrit n’est pas tributaire des élections présidentielles. Que ce soit sur ce blog, qui est loin de ne parler que de l’élection suprême, sur mon blog d’élu, où j’exerce un mandat au moins jusqu’en 2014 ou de celui sur la Grande-Bretagne, pays qui ne va pas disparaitre comme cela.
Et puis la politique comme la vie ne va pas s’arrêter le 6 mai qui vient !Je transmet la chaine à Triton, Marco et Bembelly.”
Je ne suis pas un fana des chaînes, et la question me semble incongrue, car pour moi le blog n’est pas seulement politique au sens de lié à une élection, mais va bien au-delà.
Le blogueur, ce corniaud
Le blogueur c’est ce corniaud qui écrit, sans légitimité, sans autorisation, sans l’appui du tout-littéraire. Il ne vient de nulle part, et si le “phénomène blog” est un marronnier, ce qu’il écrit n’intéresse personne. Personne ne l’attendait, ne le demandait, et il se fait tout seul auprès d’un public qu’il ne voit pas. Le blogueur, ce corniaud, est snobé par tous ceux qui font le même métier que lui, et il est à la rigueur accepté comme homme-sandwich, lorsqu’il peut porter une pub, améliorer le “brand” d’une marque, ou rédiger gratuitement des articles pour certains pure players, la “notoriété”, sous-entendue inespérée, étant sa seule rémunération. Comme support publicitaire, oui, mais pas au-delà.
La première caractéristique de la “création” est d’être verrouillée, on n’y accède que par certains réseaux, après un passage initiatique d’exception qui justifie la règle. Le show-bizz pourrait disparaître du jour au lendemain, qu’il serait déjà remplacé entièrement dès le lendemain. Sa présence, sur la long terme, est son capital. Sa valeur n’est pas intrinsèque, il est le positionnement d’un système d’accès.
Donc le corniaud n’a pas à avoir de complexe, sa place est tout aussi méritée que celle de n’importe qui, même si le net lui donne une chance qui n’existait pas voici dix ans. C’est le media qui crée l’artiste en somme.
Comment instaurer plus de dialogue fécond sur wordpress ?
La force de WordPress est dans la qualité de sa présentation. Typepad offre une interface un peu indigente, à qui ne souhaite pas prendre un abonnement payant. La faiblesse de WordPress tient à son manque de liens, à l’absence de commentaires sous les articles, et à l’incapacité d’y développer une communauté de discussion féconde, et qui permettrait de dialoguer, comme Typepad. On peut créer une simili-communauté en déclarant que l’on veut suivre un blog, on peut ensuite visualiser l’ensemble des articles nouveaux par ordre de parution en cliquant sur le W en icône en haut à gauche. Ainsi, on peut voir défiler tout ce que l’on suit. La difficulté est de repérer les blogs, et les articles parus. Le seul outil à disposition est dans “tableau de bord”, en cliquant sur “latest”, on découvre les dix derniers articles parus sur l’ensemble de wordpress, ce qui est plutôt limité. On peut aussi découvrir des articles portant sur un thème cher, en le recherchant dans chercher.
Une des difficultés est que WordPress change souvent d’aspect, passe de l’anglais au français, sans que l’on en comprenne la logique. Il faudrait pouvoir développer un moyen de visualiser les derniers articles sur une plus longue période. Je n’ai pas exploré WordPress, mais peut-être existe-t-il des forums, ou des lieux où échanger.
Vox et typepad ont créé de véritables communautés, où les gens ont pu se connaître comme dans un bistrot partagé. WordPress n’a rien réussi de tel. Pourtant, n’est-ce pas la phase suivante d’une plateforme de blog, que de permettre d’aller au-delà des articles. WordPress est comme une sorte de musée peu visité, un peu statique, où les visiteurs passent sans paroles.
L’écriture, ce plafond de verre
Quelqu’un me disait récemment, il n’est pas vrai que les chanteurs connus chantent mieux que les autres, pour les filles il y a surtout une sélection physique, mais sur la voix, le talent, ceux qui sont connus n’ont rien de plus que ceux que l’on croise dans les écoles, les chorales. Cet avis m’a un peu surpris, jusqu’à ce que j’y réfléchisse et me rende compte, que n’écoutant plus aucun chanteur français depuis la mort de Brel, je n’avais été, effectivement, séduit par personne depuis des décennies. J’aime bien écouter sur le talk du Figaro les nouvelles chanteuses françaises, apprécier leur timbre de voix, et peut-être aussi la fraicheur de leurs vingts ans, mais je n’ai jamais été pris aux tripes par leurs textes, ils ne m’ont pas révélé de vérité profonde, n’ont pas crevé l’écran.
Au fond, cette phrase si banale et non évidente, que les gens connus n’ont pas plus de talent que les autres contient peut-être une grande part de vérité sur notre époque, où le médiatique fausse les choses.
J’ai parcouru sur le site de Thebookedition les extraits et le début des livres mis en ligne par des auteurs qui ne doivent pas vendre plus que quelques exemplaires de leur ouvrage, et je me suis rendu compte que leur prose ne semblait pas pire, pas moins intéressante que celle de beaucoup d’auteurs très présents dans les medias et les ventes, au talent peut-être plus médiocre que le leur. J’ai pensé à un éditeur qui expliquait que l’on prenait un livre sur des centaines, alors que les autres présentaient souvent les mêmes qualités d’écriture, et que l’on se fondait parfois sur des critères extralittéraires, comme le physique, l’âge, la capacité à affronter les medias.
Ainsi donc, la formule de l’un mes anciens chefs, qui avait passé l’ENA et était d’origine modeste, qu’il ne croyait pas aux génies méconnus, parce que tout ce qui a du talent finit par être reconnu dans un système méritocratique comme le nôtre, qui ne saurait donc rien ignorer ou passer sous silence. La réalité est en fait inverse, l’essentiel de ce qui est bon ou très bon passe inaperçu, n’émerge pas, et des hasards, des “cygnes noirs” font ressortir des oeuvres pour des raisons complétement contingentes.
La France est un pays littéraire où l’écrit est vénéré mais ne permet pas d’en vivre, à un point tel qu’il n’est pas possible de dire que vous écrivez, car c’est pris avec beaucoup de condescendance, de mépris, de critiques acerbes et injustes, il semble que chacun se transforme en critique littéraire, vous regarde de très haut, essayent de vous renvoyer à ce que vous êtes, et il est impossible que vous écriviez, cela ne colle pas avec votre schéma social.
Prestige de l’écrit, et mépris de l’écrivain vont de pair. Comme si l’on avait tellement idéalisé le premier, que l’on tentait encore de le faire en abaissant le second. La peinture est avouable, et encore à condition de faire dans le “joli”, ou l’incompréhensible. Le dessin pur, l’écrit et le récit clair, semble être devenus des sous-genres.
Le blog permet d’écrire sans fil à la patte
Quelle est la part de ce qui est écrit qui ne s’avance masqué ? une bonne part des campagnes médiatiques ne sont pas spontanées, mais correspondent à une stratégie, visent à un objectif non annoncé, non mis en avant, et cachent soigneusement leurs financeurs, leurs lobbyistes. Le maitre mot de la communication est le voile, le masque, une campagne de communication est un pion dans un jeu, non le jeu lui-même, un leurre en quelque sorte.
L’actualité du livre “les intellocrates” pourtant vieux de 25 ans demeure. Il démontait tout un système de renvoi d’ascenseur, je parle de votre livre pour que vous parliez du mien, et chacun ne parle que des livres du cénacle, des valeurs du cercle, et l’on n’en sort pas. Comme une sorte de boa constrictor, les “clubs”, les “réseaux” finissent par étouffer toute pensée dissidente, toute valeur hors de leur milieu, et l’on a l’impression que toute la production littéraire, intellectuelle, du moins celle qui se vend et dont on parle, ne provient que d’un tout petit milieu.
Ce système de monopolisation de l’oeuvre se retrouve même dans un dispositif aussi “amateur” que le blog. Si l’on consulte le wikio, on se rend compte que ce qui est pris en compte, c’est la quantité de liens d’un blog avec les blogs classée en tête du wikio, de sorte que certains blogs finissent par ressembler à une collection de liens bien classés, et mis en évidence. Le lien renforce le lien, et le classement. On constate ainsi un hommage surprenant à un intellectuel médiatique qui s’est ridiculisé par ailleurs, et quelque jours plus tard, le blogueur voit un de ses articles édités dans un journal proche de ce penseur. La modèle décrit par les intellocrates fonctionne donc aujourd’hui de la même manière.
Il est donc important, grâce au net, de faire jouer notre petite musique, celle que personne ne pourra jouer, quitte à être en dehors des sentiers battus. Nos lieux, notre mémoire, nos pensées ont tout autant de valeur que ce qui est distillé par ailleurs, mais bénéficie simplement d’un meilleur système de renvoi d’ascenseur.
Certaines informations de très grande valeur et de très grande importance sont présentes dans les journaux, mais sans mise en valeur, une lecture attentive permet ainsi de repérer ces joyaux, qui peuvent surgir dans la presse de n’importe quelle tendance. Ainsi, l’annonce par Olivier Sarkozy de la chute de l’euro est apparue dans “atlantico”, un simple pure player, la preuve des pressions américaines sur les gouvernements européens, et en creux sur les français, dans le Figaro. Je n’ai pas réussi à retrouver ces informations ailleurs. Je me souviens que l’acquisition par la Corée du sud de 75% des terres malgaches n’avait fait l’objet d’un article que dans le seul nouvel observateur.
Des informations extrêmement importantes, et qui expliquent le fonctionnement réel du monde ne sont pas diffusées largement, le net préfère amplifier certains buzz insignifiants jusqu’à la saturation, occupant beaucoup de monde dans un pur travail de caisse de résonance.
Le net est une chance immense si vous savez l’utiliser pour mettre un peu de corrosion dans le système, pour creuser les questions que personne ne voit, pour aller au-delà de ce que clame la foule. Je me souviens que la phrase la plus fréquente des anciens à propos des journaux dans ma jeunesse, était que l’on n’évoquait jamais telle question sociale ou politique, on attirait la lumière sur une question annexe, mais jamais sur une vérité qui n’allait pas dans le sens de l’idéologie, et du prêt-à-penser des mache-media. Bien que non instruits, ces anciens remarquaient la part de forfaiture des communications diverses. Bien sur, les guignols nous ont appris à décoder la presse, il est d’autres émissions auxquelles on a mis fin (arrêt sur image) qui ont essayé de le pratiquer, mais cette fonction appartient à quelques marginaux, comme wikileaks, sans quoi, nous vivrions encore sous le manteau d’illusions des communications diverses.
Comment faire sa propre promotion ?
J’ai déjà installé ce livre en bannière de ce blog, mais il s’agit de surexposer l’oeil du lecteur, pour qu’il conserve en mémoire cette image et créer un souvenir voire un manque. J’ai réuni les articles de mon blog en 2011 en livre, parce que c’est possible, et que je n’ai aucune garantie que la plateforme wordpress les conservera longtemps, comme il en advenu pour vox, qui a disparu du jour au lendemain.
Comment faire sa promotion soi-même, est-ce qu’il n’y a pas quelque chose d’un peu ridicule, pour quelqu’un d’inconnu, et dont les écrits ont connu une diffusion inespérée via ce blog. Je ne dispose que de mes propres moyens pour transformer mon blog en chambre d’échos, sans même le recours de blogs comparses entre lesquels nous pourrions nous renvoyer l’ascenseur.
Ecrire est prestigieux en France, ce vieux pays littéraire, mais si prestigieux, que toute tentative d’écrire est vite tournée en ridicule, comme une prétention et une suffisance, et surtout personne n’est prophète chez lui, la distance est nécessaire à l’écriture, on ne peut exister à la fois en chair et en os, et sous forme de texte pour les mêmes personnes.
Si vous souhaitez conserver un souvenir (éternel ?) de mes articles, c’est donc possible pour un prix modique, au prix d’un livre de poche. Je ne sais comment vieilliront ces textes, si leur acuité augmentera ou diminuera avec le temps, je sais qu’ils m’appartiennent, que c’est l’une des premières matérialisations de questions et d’interrogations qui m’ont hanté longtemps, sans que je n’ai jamais eu aucun moyen de les coucher sur le papier et de les faire lire avant internet, car ce moyen n’existait pas.
Ils sont des millions à écrire en France, comme je le fais, et ces écrits resteront-ils en deçà de bien des paroles ? s’envoleront-ils encore plus vite et disparaitront-ils dans l’insignifiance des choses qui ne restent pas ?
C’est vrai, c’est une prétention d’écrire, mais c’est peut-être une erreur de ne pas le faire, de ne pas au moins essayer, de tirer sa substantifique moelle, ce que l’on a compris, ce que l’on a appris pour l’offrir en partage, un partage peut-être ingrat, mais il ne faut pas garder pour soi ce qui peut nous dépasser. Oui, dépasser le quotidien, notre propre vie, notre entourage immédiat, c’est le miracle de l’écrit.
Bonne année
Je commence à cumuler un grand nombre d’années, et celles qui sont passées sont beaucoup plus nombreuses que celles qui restent à venir. Ce constat trivial explique peut-être mon intérêt pour l’histoire, et le sentiment que le passé est plus vaste que l’avenir. Je crois qu’il me reste toutefois encore des choses à faire, moins nombreuses, moins personnelles, mais plus importantes que celles qui ont guidé ma vie jusque là, parce qu’il s’agit d’assurer l’avenir de ceux qui me suivront, d’apprendre encore un certain nombre de choses essentielles, et d’essayer de réaliser ce qui est resté à l’état de potentiel, Plutôt qu’un programme, la fin d’année est d’abord un bilan. Un bilan a toujours quelque chose de plus doux-amer qu’une espérance, et c’est peut-être ce côté festif obligatoire, cette nécessité de se projeter sur l’an qui vient, qui donne cette sorte de fausseté au 31 décembre. Le coeur est nostalgique, oui, c’est une sorte d’enterrement d’une période de vie, longue d’une année, une année c’est court, mais c’est aussi une tranche de vie.
Je vous souhaite, chers amis blogueurs, une bonne fin d’année, enjouée, mais sans oublier ce qui nous fait écrire sur nos blogs, une activité à la fois dérisoire vue de l’extérieur, mais si importante parce qu’elle est personnelle, et constitue à ce titre notre rare part de création, de partage, ces moments ne sont pas nombreux.
plaidoyer pour plus de communautarisme sur wordpress
J’ai essayé différentes plateformes de blog, et wordpress est la meilleure en matière de mise en valeur des articles, et de présentation, pour celui qui n’est pas prêt à payer pour écrire sur un blog.
J’ai du quitter vox dont la clientèle a été revendue à typepad, mais il présentait un avantage indéniable par rapport à wordpress et typepad, c’était la possibilité d’afficher des blogs suivis. On pouvait décider de suivre un blog et disposer d’un tableau qui affichait tous les articles afférents à ces blogs, sans privilégier le commentaire sur la note. On disposait d’un accès élargi à toutes les notes publiées, même non suivies, afin de pouvoir faire un choix. Ainsi on finissait par créer une communauté choisie, dont on commentait et lisait mutuellement les articles.
Sur wordpress, dans “tableau de bord”, on peut découvrir à travers l’onglet “latest” les dernières productions, mais de manière assez réduite, sans pouvoir remonter le temps plus loin. Il me semble que notre demande à wordpress devrait s’axer sur ces deux possibilités : un tableau de bord des articles des blogs suivis, et une possibilité d’avoir accès à un journal des articles. L’objectif serait d’augmenter les liens communautaires, plutôt que de partir dans une invraisemblable chasse aux articles, un peu désordonnée. Bien sur le moteur de recherche est puissant, on peut chercher un élément d’un titre dans tout wordpress, mais on ne peut donner plus de consistance à ce liant, et créer ainsi de véritables collectifs. J’ai conservé un pied chez typepad pour cette raison, pour ne pas perdre les liens acquis sur vox, et que wordpress ne m’a jamais permis d’étendre.




