triton95

un regard sur le monde

Paris, de nuit de la Concorde à Saint-Lazare

leave a comment »


De la place de la Concorde, à Saint-Lazare, en passant pas la Madeleine.

J’ai voulu aussi tester le panasonic lumix tz40 en basse lumière, selon différents réglages.

Written by Le blog de Jean Trito

28 novembre 2014 at 14:05

Argenteuil en couleurs sepia d’automne

leave a comment »


Le noir et blanc ou le sepia donne un ton de nostalgie aux lieux, et surtout en souligne le dessin, en en ôtant la couleur.

Je n’avais jamais remarqué combien la maison de Claude Monet, et celle où Marx séjourna en 1882, avant d’aller en Algérie, étaient proches l’une de l’autre, trois maisons les séparent tout au plus. Ils n’ont pas séjourné aux mêmes époques, et n’auraient pu se rencontrer, mais ils ont habité en face de la gare qui les mettait à 20 minutes de Paris. Georges Braque n’est pas né loin d’ici non plus.

Balade dans le centre-ville, un jour d’automne, propice à être rendu en noir et blanc, pour souligner le dessin des maisons. Je me surprends à trouver des sujets photographiques en grande quantité en me promenant au hasard des rues. Par contre, le photographe passe moins inaperçu qu’à Paris, on me demande régulièrement ce que je photographie, car on a très peur d’être épié manifestement.

Written by Le blog de Jean Trito

23 novembre 2014 at 18:29

Une carte postale d’Argenteuil ?

leave a comment »


Le bas relief présent sur une maison d’Argenteuil représente un passeur, ou le Christ, symbole du moyen-âge. On pourrait imaginer une carte postale avec cet oiseau pour représenter la ville ?

P1010394

Written by Le blog de Jean Trito

23 novembre 2014 at 18:23

Publié dans argenteuil, photo

Ce qui pèse sur nous

with 5 comments


Le french bashing, que certains journaux complaisants relaient, est une attaque organisée contre ce qui reste d’un contre-modèle au modèle dominant, le modèle français, tissé de puissantes solidarités publiques. D’où l’impuissance de Hollande, qui ne peut jouer qu’en défense, pour essayer de sauver des acquis sociaux et la protection d’un peuple, à qui d’autres font payer le coût social de la mondialisation. Cette offensive idéologique, organisée, multiformes : est-ce que cet économiste qui a peu écrit en français et issu de l’école de Toulouse, école puissamment impliquée dans ce combat idéologique, n’a pas été récompensé du prix de la banque de Suède, pour ouvrir un contre-feu à la diffusion des oeuvres de l’autre économiste français, Thomas Piketty ?

La sortie du système social est si difficile par la démocratie, que seule l’installation du contre-modèle au niveau européen, hors de portée du vote, a permis de l’imposer aux peuples. N’est-il pas significatif, et posant des interrogations, que le dirigeant d’un pays qui a organisé l’évasion fiscale, et aidé ainsi des grandes entreprises à devenir des embusquées du combat actuel, soit aujourd’hui à la tête de la commission ? Ce n’est pas un hasard, pas une contradiction, mais le résultat parfait du système mis en place. N’avions-nous pas d’autre dirigeant à proposer aux jeunesses européennes ?

L’imposition du néo-libéralisme en Europe nécessite de détricoter les dispositifs sociaux, et même les nations, puisque l’on parle d’une « Europe des régions », ce qui viserait à rendre impossibles les solidarités larges actuelles, et les remplacer par des zones de richesse économique différente libérée du poids des solidarités territoriales.

De même, en matière de retraite, on prône un dispositif par capitalisation, véritable ligne Maginot, comme si l’on avait jamais vu une société fonctionner correctement avec une vieille génération vivant derrière un tel rempart, coupée du monde réel, dans une rente perpétuelle.Aux Etats-unis, pays chantre de la retraite par capitalisation, on voit ainsi des nonagénaires travailler encore à leur âge, en raison de l’insuffisance de leurs pensions, belle preuve s’il en fallait de l’inanité du système.

Written by Le blog de Jean Trito

16 novembre 2014 at 07:26

Des préfaces

leave a comment »


Avez-vous remarqué combien certaines préfaces mériteraient d’être placées en postfaces ? Souvent elles étalent une glose obscure par rapport à un chef d’oeuvre très clair, présentent une thèse qui n’est que partiellement celle du livre, et dans bien des cas « spoilent » le contenu du livre, surtout si c’est un classique, comme si un classique n’avait plus droit à ses tensions dramatiques voulues par l’auteur, et que leur dévoilement ne constituait pas une faute malgré tout. C’est un peu comme si le préfacier essayait de vivre aux dépens du livre à venir, et qu’il faisait « le malin » .

Written by Le blog de Jean Trito

16 novembre 2014 at 07:02

Publié dans littérature

Tagged with

Paris en sepia

leave a comment »



les gens ne rendent pas compte des possibilités de leur APN, qui permettent ainsi de donner de la nostalgie au Paris d’aujourd’hui.

Written by Le blog de Jean Trito

11 novembre 2014 at 09:24

journalisme d’aujourd’hui

leave a comment »


le journalisme d’aujourd’hui qui n’exprime que contemption pour les blogueurs,, voit les articles qu’il met en ligne, sans doute écrit par des forçats au statut précaire , corrigés par ces mêmes blogueurs.

Written by Le blog de Jean Trito

8 novembre 2014 at 07:07

Publié dans blog, journalisme

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 78 autres abonnés